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Mâle femelle hommes femmes du dismorphisme sexuel à la théorie du genre

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Mâle femelle hommes femmes du dismorphisme sexuel à la théorie du genre

Message par Invité le Lun 13 Mar - 14:05:01

Akas pour commencer

«Nous avons décidé d'étudier systématiquement leurs habitudes sexuelles, après plusieurs feux de camp où, lors des discussions, des hommes mariés d'un certain âge nous ont dit en passant qu'ils avaient des relations sexuelles trois à quatre fois par nuit. Au départ, nous pensions que ces hommes se vantaient, mais nous avons vérifié leurs dires auprès des femmes, et ils disaient vrai.»






http://www.slate.fr/story/46739/societe-homosexualite-masturbation-akas
https://fr.wikipedia.org/wiki/Aka_(peuple)



Comme dans l'article ils parlent (ces pédés ha ha ha DSL la ligue) des papous Sambia,
on va poster quelques liens sur eux et d'autres...




(tiens choppé au passage dans un des liens :
Aristote (384-322 av JC): « La raison de l’infériorité des femmes réside dans un défaut, parce qu’elles ne sont pas capable de reproduire le sperme qui contient un être humain complet. De plus, quand un homme et une femme ont des rapports sexuels, l’homme fournit la substance de l’âme de l’enfant, alors que la femme ne produit seulement la nourriture pour celui-là. »)

https://fr.wikipedia.org/wiki/Baruyas
https://matricien.org/geo-hist-matriarcat/oceanie/baruya/
https://fr.wikipedia.org/wiki/Etoro
https://fr.wikipedia.org/wiki/Sambia
http://www.orijinculture.com/community/masculinisation-dehumanization-sambia-tribe-papua-guinea/?lang=fr

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Re: Mâle femelle hommes femmes du dismorphisme sexuel à la théorie du genre

Message par Vive le Lun 13 Mar - 14:18:02

Article intéressant pour une réflexion sur le dismorphisme sexuel chez sapiens, lequel est deja minime au sein de notre espèce.

Science et avenir a écrit:Le dimorphisme sexuel chez homo sapiens est-il dû à la hiérarchie des genres ?

En comparant les données et modèles des diverses recherches en biologie et sciences sociales, nous constatons qu’il manque toujours une hypothèse scientifique convaincante sur le dimorphisme sexuel chez homo sapiens. Cette lacune est probablement due à l’absence d’interdisciplinarité entre les divers domaines de recherche concernés.

Le dimorphisme statural et sexuel d’homo sapiens reste toujours considéré comme une énigme évolutionniste.

Nous savons que la sélection des caractères sexuels dans de nombreuses espèces est souvent associée à un coût en termes de survie. Étonnamment, aucun modèle ne s’intéresse à ce coût évolutif dans notre propre espèce.

Les femelles humaines sont parmi les plus vulnérables parturientes du règne animal, principalement en raison de la difficulté du passage de la tête du fœtus dans le défilé pelvien.

La paléoanthropologie nous enseigne que le dimorphisme statural a diminué dans le genre « homo ». Cette réduction du dimorphisme peut être expliquée de deux façons. D’une part, une diminution de la taille des mâles par un certain relâchement de la compétition entre mâles. D’autre part, par l’augmentation de la taille des femelles. Il semble aujourd’hui que c’est ce deuxième facteur qui a été plus important. Cette croissance de la taille des femelles ayant été primitivement guidée par l’élargissement du pelvis.
Les obstétriciens ont été les premiers à constater que plus les femmes sont grandes et fortes, plus leur défilé pelvien est large.

Cependant, ce modèle hypothétique d’une réduction du dimorphisme sexuel peut être contredit par d’autres faits : 1/ le dimorphisme sexuel des chimpanzés n’est pas plus important que celui des hommes ; 2/ nous n’avons aucune donnée concernant un grand dimorphisme chez les hominidés.
Considérant le fait que la pression sélective contribue à l’augmentation de la taille de la femelle homo sapiens dans une famille d’espèces où le dimorphisme était déjà très faible, il peut sembler paradoxal que la taille de la femelle ne soit pas encore plus proche de celle de l’homme.

Quelles peuvent donc être les pressions sélectives qui ont maintenu la femme plus petite que l’homme ?
Des inégalités nutritionnelles dues au genre sont bien documentées en histoire, ethnologie et écologie du comportement.
La hiérarchie des genres est bien étudiée par l’anthropologie culturelle et se constate dans toutes les sociétés existantes.
Du point de vue sociologique, l’inégalité nutritionnelle peut être considérée comme une conséquence de la hiérarchie sociale.

Nous pensons qu’une hypothèse expliquant partiellement le dimorphisme sexuel de notre espèce par une inégalité des apports protéiques, n’est pas irréaliste dans une vision sur le long terme.

Nous observons également un très faible succès reproductif entre petits hommes et grandes femmes dans les sociétés européennes. La psychologie évolutionniste considère que ce fait peut constituer une cause supplémentaire de dimorphisme sexuel. Sociologiquement, l’idée que les hommes doivent obligatoirement être plus grands que leur femme, peut avoir un effet sur la hiérarchie des genres.
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Re: Mâle femelle hommes femmes du dismorphisme sexuel à la théorie du genre

Message par Invité le Lun 13 Mar - 14:34:42

Nous observons également un très faible succès reproductif entre petits hommes et grandes femmes dans les sociétés européennes.

'Tain j'avais dit plus de préoccupation occidentale et c'est reparti !

ça veut dire quoi ça, que cet (in)adéquation est moins féconde ou plus vraisemblablement que les petits séduisent moins les grandes ?

Y a un dimorphisme, point, minime si on compare à d'autres espèces (bon les hyènes c'est à rebours) mais il est tout de même, et comme y disent dans l'article pas moins que chez chimpanzés..

Les hommes chassaient, se battaient, les femmes cueillaient, s'occupaient (plus fréquemment diront-nous) du foyer, des mioches, y a pas à chercher plus loin.
Qu'ensuite les hommes aient suite à vicissitudes historiques et constructions culturelles profité de leur supériorité physique pour maintenir la femme en position inférieure est regrettable, malheureux, ce n'est pour autant une raison d'aller chercher midi à quatorze heures explications sociologisantes.

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Re: Mâle femelle hommes femmes du dismorphisme sexuel à la théorie du genre

Message par Vive le Lun 13 Mar - 14:55:42

Mm, l'intérêt de la discussion était également de voir aux travers des sociétés comment sapiens compense le dismorphisme de notre espèce minime donc, en soulignant son appartenance sexuelle.
Depuis que l'homme se vet on n'a plus accès à la vue des organes genitaux.
Ce sont ces comportements qui sont intéressants à étudier, il me semble.
Pour le reste , oui le dismorphisme est suffisant à lui seul pour engendrer des différences et donc un ordre hiérarchique.
Il existe cependant des sociétés matriarcales. Il faut que je retrouve les docs.
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Re: Mâle femelle hommes femmes du dismorphisme sexuel à la théorie du genre

Message par Invité le Lun 13 Mar - 15:00:31

Y en a plein.
L'en reste je veux dire.

(bien moins cependant !)

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