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Diables, sorciers et sauvages

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Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Dim 5 Mar - 14:14:20


Le Sabbat des sorcières (espagnol : El Aquelarre, Sabbat, rituel de sorcellerie) est l'un des petits tableaux peints par Francisco de Goya entre 1797 et 1798



Akelarre (du basque aker : « bouc » et larre : « lande »), est le terme basque pour désigner l'endroit où les sorcières (sorginak en basque) célèbrent leurs réunions et rituels et un lieu de la mythologie basque. Sorginzelaia est aussi un autre terme pour parler du champ des sorcières.

Ce terme a été intégré au castillan (aquelarre) et, par extension, fait référence aux réunions de sorciers et sorcières. Les légendes leur donnent un rôle d'assistantes (ce sont quand même très fréquemment des femmes) à la déesse Mari dans sa lutte pour donner un visage au mensonge.

Du point de vue anthropologique, les akelarreak (pluriel en basque) sont des réminiscences de rites païens qui se célébraient clandestinement car non autorisés par les autorités religieuses de l'époque

https://fr.wikipedia.org/wiki/Akelarre_(mythologie_basque)


Dernière édition par Gone le Dim 5 Mar - 14:36:36, édité 1 fois

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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Dim 5 Mar - 14:18:46

Sorgina est le mot basque désignant le sorcier ou la sorcière. Les légendes en font les assistantes (ce sont très fréquemment des femmes) de la déesse mère Mari dans sa lutte pour donner un visage au mensonge.

Les sorciers et sorcières se réunissent la nuit du vendredi dans un lieu souvent appelé Akelarre, Sorginzelaia, Eperlanda (pré de la perdrix) pour célébrer des rites magico-érotiques. Ces « orgies » sont restées dans l'histoire à cause de la persécution de l'Inquisition catholique à l'égard des participants (voir le très fameux procès des sorcières de Zugarramurdi à Logroño en 1610)


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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Dim 5 Mar - 14:40:45

Les hommes sauvages

https://fr.wikipedia.org/wiki/Homme_sauvage

Parmi les éléments les plus anciens mentionnant des traditions liées à l'homme sauvage se trouve le pénitentiel espagnol du XIe ou Xe siècle déjà mentionné. Cet ouvrage, probablement basé sur une source franque plus ancienne, décrit une danse dont les participants sont déguisés en Orcus, Maia et Pela, et assigne une pénitence mineure à ceux prenant part à cette danse, clairement une résurgence d'une coutume païenne plus ancienne. L'identité de Pela est inconnue, mais la déesse de la terre Maia apparaît sous les traits de la femme sauvage Holz-maia dans les glossaires allemands ultérieurs, et les noms liés à Orcus sont associés à l'homme sauvage tout au long du Moyen Âge, indiquant que cette danse était une forme ancienne des festivités liées à cette figure célébrées tout au long du Moyen Âge et qui ont subsisté dans certaines régions d'Europe jusqu'à l'époque moderne




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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Dim 5 Mar - 15:42:59

La baba Yaga est la figure féminine surnaturelle la plus fréquente du conte russe, n'existant pas ailleurs (ni dans la littérature russe, ni dans le reste du folklore). Les folkloristes russes en ont donné diverses interprétations, depuis la divinité chasseresse jusqu'à la simple sorcière, en passant par le chef travesti du rite d'initiation des sociétés primitives, comme le veut Vladimir Propp5. Bien que toujours vieille, elle revêt des aspects différents. Elle a une fonction double, étant à la fois l'adversaire du héros et la principale donatrice. Propp distingue trois Baba Yaga, mais le personnage semble présenter plus de facettes encore.
baba yaga (autres extraits):


En résumé, il n'est pas étonnant que bien des chercheurs aient vu en elle plus qu'un esprit de la forêt, le souvenir figé (et souvent diabolisé, voire ridiculisé) d'une Grande Déesse aux fonctions multiples. Propp dans Les Racines historiques... voit en elle le chef travesti du rite d'initiation. En l'absence de tout texte écrit, si l'on excepte les relevés de contes faits au XIXe siècle, il est impossible de trancher, mais la dimension préhistorique et mythologique de cette figure hors du commun ne fait pas de doute.

Luda Schnitzer (voir Bibliographie) se pose également la question de l'ambivalence du personnage de Baba Yaga, à la fois ogresse cruelle et auxiliaire bienveillante, et en particulier de son revirement d'attitude vis-à-vis du héros qui est parvenu jusqu'à sa cabane (« cette incarnation du Mal peut se transformer à l'improviste en une bonne mère-grand, prête à aider les héros de tous ses pouvoirs magiques »). Elle fait remarquer que dans les contes d'inspiration musulmane, notamment géorgiens, « le héros touche le sein de l'ogresse et l'appelle mère », et elle lui répond « si tu ne l'avais fait, je te dévorais » : l'asile maternel serait, selon une ancienne coutume, inviolable. Elle évoque ensuite d'autres explications avancées : mythologique (Baba Yaga serait la divinité personnifiant l'hiver, à la fois cruel et protecteur des graines dormant sous terre) ; pragmatique (la loi de l'hospitalité vaut pour tous, même pour les ogres) ; ethnologique (le code du savoir-vivre des « coins perdus » interdit de demander au voyageur de but en blanc d'où il vient et où il va, tenant compte notamment qu'il peut se trouver en marge de la légalité). Elle ajoute « la conviction naïve, propre au conte populaire », que par la confiance on peut désarmer la méchanceté. Elle remet ainsi en cause le supposé manichéisme des contes (les bons d'un côté, les méchants de l'autre).

Une sorcière assez similaire, écho de traditions païennes, apparaît déjà dans le roman arthurien en vers Les Merveilles de Rigomer, écrit dans le dernier tiers du XIIIe siècle par un auteur anonyme37. Elle est laide, grosse, bossue, inspire la panique au cheval de Lancelot et se montre peu hospitalière au premier abord, mais plutôt par crainte des chevaliers armés (elle prétend n'avoir « jamais vu de chevalier », et s'adoucit lorsque Lancelot accepte de retirer son haubert). Le texte précise qu'elle suspend ses paupières à des protubérances ou des cornes qu'elle a sur le crâne, au moyen de crochets : ce motif, qu'on retrouve dans le conte Viï de Gogol, provient du Mabinogi de Culhwch et Olwen, conte gallois du XIe siècle ; l'évocation de Baba Yaga, « les tétons enroulés à un crochet » semble en constituer un écho déformé. Elle vit dans une « maison étrange, tout ouverte » au fond de la forêt avec sa nièce, qui traite bien le chevalier.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Baba_Yaga_(mythologie)



Dernière édition par Gone le Dim 5 Mar - 16:07:41, édité 1 fois

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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Dim 5 Mar - 16:06:52

Bretagne

Une groac'h (breton pour « fée », « sorcière » ou « vieille femme », pl. groagez) est une fée bretonne liée à l'eau. Multiforme, elle est souvent vieille et nocturne, apparentée aux ogres et aux sorcières, parfois avec des dents de morse. Réputée vivre dans des cavernes, sous le sable ou sous la mer, la groac'h a du pouvoir sur les éléments de la nature et maîtrise la métamorphose. Elle est surtout connue comme une figure malveillante, en particulier à cause du conte d'Émile Souvestre La Groac'h de l'île du Lok. La fée y séduit les hommes qu'elle change en poissons et les sert comme repas à ses hôtes, sur l'une des îles de l'archipel des Glénan. D'autres contes les présentent comme de vieilles fées solitaires pouvant combler de cadeaux et de dons les humains qui leur rendent visite.

Plusieurs toponymes de Basse-Bretagne sont attribués à une groac'h, en particulier des mégalithes dans les Côtes-d'Armor, ainsi que l'île de Groix dans le Morbihan, et le phare de la Vieille. L'origine de ces fées appartenant à l'archétype de « la Vieille » est à rechercher dans des divinités féminines antiques diabolisées avec le christianisme
https://fr.wikipedia.org/wiki/Groac%27h


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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Dim 5 Mar - 17:01:35

https://books.google.fr/books?id=d0TJCQAAQBAJ&pg=PT29&lpg=PT29&dq=

Margaret Alice Murray (Calcutta, Inde, 13 juillet 1863 - 13 novembre 1963) est une anthropologue et égyptologue britannique.

Elle était bien connue dans les cercles d'universitaires pour ses contributions savantes à l'égyptologie et à l'étude du folklore qui a mené à la théorie paneuropéaniste, la religion païenne préchrétienne fondée autour du dieu cornu. Ses idées sont reconnues pour avoir sensiblement influencé l'apparition des religions néopaganistes de la Wicca et du reconstructionisme. Cependant, la réputation d'érudite dans le domaine de la sorcellerie de Margaret Murray a été critiquée par la plupart des historiens en raison de sa tendance prononcée à manipuler ou à interpréter subjectivement l'évidence, pour se conformer à la théorie

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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Lun 6 Mar - 9:46:07

Gone a écrit:
La baba Yaga est la figure féminine surnaturelle la plus fréquente du conte russe, n'existant pas ailleurs (ni dans la littérature russe, ni dans le reste du folklore). Les folkloristes russes en ont donné diverses interprétations, depuis la divinité chasseresse jusqu'à la simple sorcière, en passant par le chef travesti du rite d'initiation des sociétés primitives, comme le veut Vladimir Propp5. Bien que toujours vieille, elle revêt des aspects différents. Elle a une fonction double, étant à la fois l'adversaire du héros et la principale donatrice. Propp distingue trois Baba Yaga, mais le personnage semble présenter plus de facettes encore.
baba yaga (autres extraits):


En résumé, il n'est pas étonnant que bien des chercheurs aient vu en elle plus qu'un esprit de la forêt, le souvenir figé (et souvent diabolisé, voire ridiculisé) d'une Grande Déesse aux fonctions multiples. Propp dans Les Racines historiques... voit en elle le chef travesti du rite d'initiation. En l'absence de tout texte écrit, si l'on excepte les relevés de contes faits au XIXe siècle, il est impossible de trancher, mais la dimension préhistorique et mythologique de cette figure hors du commun ne fait pas de doute.

Luda Schnitzer (voir Bibliographie) se pose également la question de l'ambivalence du personnage de Baba Yaga, à la fois ogresse cruelle et auxiliaire bienveillante, et en particulier de son revirement d'attitude vis-à-vis du héros qui est parvenu jusqu'à sa cabane (« cette incarnation du Mal peut se transformer à l'improviste en une bonne mère-grand, prête à aider les héros de tous ses pouvoirs magiques »). Elle fait remarquer que dans les contes d'inspiration musulmane, notamment géorgiens, « le héros touche le sein de l'ogresse et l'appelle mère », et elle lui répond « si tu ne l'avais fait, je te dévorais » : l'asile maternel serait, selon une ancienne coutume, inviolable. Elle évoque ensuite d'autres explications avancées : mythologique (Baba Yaga serait la divinité personnifiant l'hiver, à la fois cruel et protecteur des graines dormant sous terre) ; pragmatique (la loi de l'hospitalité vaut pour tous, même pour les ogres) ; ethnologique (le code du savoir-vivre des « coins perdus » interdit de demander au voyageur de but en blanc d'où il vient et où il va, tenant compte notamment qu'il peut se trouver en marge de la légalité). Elle ajoute « la conviction naïve, propre au conte populaire », que par la confiance on peut désarmer la méchanceté. Elle remet ainsi en cause le supposé manichéisme des contes (les bons d'un côté, les méchants de l'autre).

Une sorcière assez similaire, écho de traditions païennes, apparaît déjà dans le roman arthurien en vers Les Merveilles de Rigomer, écrit dans le dernier tiers du XIIIe siècle par un auteur anonyme37. Elle est laide, grosse, bossue, inspire la panique au cheval de Lancelot et se montre peu hospitalière au premier abord, mais plutôt par crainte des chevaliers armés (elle prétend n'avoir « jamais vu de chevalier », et s'adoucit lorsque Lancelot accepte de retirer son haubert). Le texte précise qu'elle suspend ses paupières à des protubérances ou des cornes qu'elle a sur le crâne, au moyen de crochets : ce motif, qu'on retrouve dans le conte Viï de Gogol, provient du Mabinogi de Culhwch et Olwen, conte gallois du XIe siècle ; l'évocation de Baba Yaga, « les tétons enroulés à un crochet » semble en constituer un écho déformé. Elle vit dans une « maison étrange, tout ouverte » au fond de la forêt avec sa nièce, qui traite bien le chevalier.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Baba_Yaga_(mythologie)





https://books.google.fr/books?id=GGX0rP48nZAC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false

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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Mer 8 Mar - 13:10:17

Mamiwata est la Mère des eaux, mi-femme mi-poisson, mi-terrestre mi-aquatique, déesse du culte vodun au Togo et au Bénin, esprit de l’eau craint par les pêcheurs du Nigeria et du Ghana, mangeuse d’Hommes qui erre dans la nuit africaine sous les traits d’une revenante, sainte patronne des prostituées de Kinshasa. Mamiwata est une divinité qui est l’objet d’autant de cultes que d’adeptes. Héroïne de contes lacustres et de légendes urbaines, elle recouvre autant de symboles que de cultures, et incarne autant de vertus que d’espoirs, autant de maléfices que de peurs.


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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Mer 8 Mar - 15:23:17

Quand je pense VLV a supprimé mon lien sur Teryel...

(réponse à la suite de Baba Yaga)


Pfffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffffff

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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Mer 8 Mar - 15:38:15

Il y avait un autre lien ?

Il ne reste que celui-là:
https://books.google.fr/books?id=GGX0rP48nZAC&printsec=frontcover&hl=fr&source=gbs_ge_summary_r&cad=0#v=onepage&q&f=false

J'ai lu un truc tout à l'heure sur l'utilisation du serpent comme symbole de désordre et de cycles dans les contes kabyles, mais je crois que ça ira plus dans l'autre fil.
J'essayais aussi de trouver un conte berbère sur un enfant qui mange un serpent et acquière la langue des 7 cieux, mais j'ai pas trouvé (encore un autre fil)

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Re: Diables, sorciers et sauvages

Message par Invité le Mer 8 Mar - 15:48:41

Nan bien celui-là désolé pas yeux en face des trous..

Manie du persécuté.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mani_(proph%C3%A8te)
https://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A1ni
https://fr.wikipedia.org/wiki/Manny
https://es.wikipedia.org/wiki/Arachis_hypogaea

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